Grand Vicaire n°25

Samedi 9 juin 2012, par Stéphane Guesney // Publications

MARS 2004

SOMMAIRE


GV or not GV, that is the question

Après lecture du dernier numéro du GV, moi, ancienne engeessienne et ancienne journaliste, aurais quelque petites remarques à faire. D’abord je vais m’octroyer le plaisir infini de faire ma vieille, comme celles qu’on a pas vu dans le tram, et qui deviennent plus caricaturales que caricaturales de vieille France quand on n’a pas bondi dans le quart de millième de seconde pour leur laisser le siège (remarquez qu’un jour que je me suis fait engueuler parce que je laissais ma place à une « dame d’un certain âge »,selon moi d’un âge certain, qui trouvait que je lui manquait de respect en la soupçonnant d’être grabataire lors qu’elle n’en était qu’à son quatrième lifting) mais la question n’est pas là et il faut décidément que je perde l’habitude de faire des phrases si longues, n’est pas Proust qui veut. Ben ouais les jeunes, je vais donc râler…

Râler pourquoi, bonne question. Je n’ai rien contre le fait que le GV ait un nouveau titre parce que n’est déjà plus mon vieux GV de mon intégration. Celui de ce bon vieux temps (oui, monsieur, j’ai fait la guerre, moi, et j’n’étions point si nombreux contre les méchants, pas comme les jeunes de maintenant, tous des anarchisses et des écologisses….) où ce brave canard (trois pattes et quatres pages en cas de miracles de la repro) était un brin irrévérencieux envers, bah, un peu tout ce qui se croisait dans les couloirs, oui en général l’administration, parce que de tout temps on a essayé de faire passer en douce des « réformes », oui, en général les profs, parce que de tout temps les élèves ne comprennent pas forcément ce qu’ils font dans cet amphi (certes en général, ça arrive un lendemain d’happy hours, mais on n’a toujours pas prouvé qu’il y avait corrélation entre ces deux faits).

Et c’est ce petit ton frondeur qui allait si bien aux réunions de Taverne lorsqu’un rédacteur fronçait le nez en se demandant si oui ou non par intégrité journalistique il fallait dévoiler les dessous du voyage en Tunisie et faire la pub pour la dernière cravate du directeur, si oui ou non, on reprenait un demi pêche avant d’aller en cours et si oui ou non on tirait à la courte paille celui qui se taperait la prochaine mise en page.

N’allez cependant pas croire petits 1A, que je n’apprécie pas vos efforts pour le journal. Mais cela me fait bizarre que tout d’un coup, il est devenu « politiquement correct ». Car c’est bien ce qu’il est : notre directeur sera ravi, on ne peut pas lui faire de plus bonne pub en matière d’élèves motivés et désireux de valoriser notre environnement.

Juste un détail pourtant, chers amis voulant bosser dans des parcs : en 2 ans et demi ici, j’ai vu passer bien plus de tuyaux que d’écrevisses à queues blanches, juste histoire de dire que ceux qui aiment l’environnement pur et dur (si tant est que l’environnement pur et dur existe, ce dont je doute fortement) ont de grandes chances d’être déçus.

N’empêche qu’il ne faut pas oublier l’essentiel : nous sommes beaucoup venus ici parce que nous avions cette école là au concours et qu’on avait ni envie de faire 5/2, ni chômeur et que bon, être patron de Vivendi, c’est mesquin mais ça peut rapporter des milliards de tunes, ce qui n’est pas à négliger.

A la limite, ça valait même le coup de le dire franchement à Loulou pendant les entretiens, histoire de voir la mythiquissime moustache tortiller d’indignation avant de conseiller très sérieusement de faire du sport, de la musique, de s’impliquer dans les clubs de l’école, de faire du développement, de promouvoir le munster alsacien et de sauver le monde tout en n’oubliant pas d’étudier et d’avoir des résultats corrects, bien entendu (je ne crois pas avoir jamais réussi à caser tout ça dans une journée de 24h, ni d’ailleurs à en caser ne serait-ce qu’une dans une journées).

Après tout, il est tout à fait possible de faire deux magazines à l’engees : un sérieux qui parlerait des chasseurs, des énergies propres, du commerce équitable et tout le toutim ; il pourrait s’appeler la Bulle.

Mais de grâce, laissez le Grand Vicaire : où parlerons nous de tout ce qui se passe d’inconcevable dans cette école, genre un gala dans un caveau, un foyer qui tarde à ouvrir (qui ne sera d’ailleurs même pas ouvert jusqu’à, je sais moi, au moins une heure du matin), des subventions des fonctionnaires qui passent on ne sait où, des élèves qui partent à l’étranger à qui on n’a même pas dit que les relations extérieures changeaient et j’en passe….

En tout cas, n’oubliez pas que l’engees n’est pas qu’une école : c’est aussi, dieu merci, des étudiants bourrés et tout à fait politiquement incorrects, des ragots, des brèves d’amphi, des histoires de promo et j’en passe.

Juste pour cela, le GV a sa place.

Sans ça, le climat va encore se dégrader entre les promos (comme il ne cesse de le faire, me semble-t-il depuis quelques années).

Vive le foyer libre ! Vive la fête ! Vive les extrêmes ! Vive les conneries qui arrivent vite ! Vous n’avez plus que trois ans à ne pas être sérieux, profitez-en !

Encore une chose avant de finir : je n’ai rien contre les surnoms marrants comme la « moule hardie » ou l’ornithorynque à cape » ; néanmoins, une des règles du GV était que, quand on écrit un article, surtout s’il est polémique, on le signe de façon à être connu de tous. Honnêteté journalistique évidente selon moi, c’est pourquoi j’ai l’honneur de signer :

Lolita (3A ayant enfin atteint le Sud).


Belonging to

( I ) was walking on the shore
until I drown into this shrine
washing my soul off all its chores
for this new body needed to be mine

Then I reached the graveyard
Where no light made the grey bones shine
Dawn would never rise beyond the backyard
For I failed to make that spirit mine.

No more oath could enslave me
The doom omen announced falling down on thee
Future ghosts wandering in the dark
Never managed to tear my thoughts apart

The rotten eyes of Selene gazing at once
Decayed the man they were looking at
Shadowed was my soul, sharpened were my claws
Ripping my flesh till pain wakes me up

I mistrust God though He believed in me
His strength weakened me so that I fell on my knees

When faith backfired I was lying on the ground

Arms of the dead were digging my grave
Their grin filled with dust scattered me to death
The last piece of my heart crawled in the nave
Drawing a Christ of blood begging my wreath

My wrecked body twisted for the last second
The wrath I had kept until now asking for revenge
But no will was left in there to hope a change
My cold breath searching for heat
Found nothing but lit.

Tryple 6


Pourquoi j’ai intégré l’ENGEES ?

J’étais paumé et ne voulais rien faire d’utile dans ma vie, sinon de l’électricité et de l’électronique. Et je suis tombé sur une école branchée (au moins ses ordis, 24h/24). J’ai été un peu déçu que EE veuille dire Eau et Environnement, et non électronique et électricité. Je n’en avais fait part à personne jusqu’ici, parce que je voulais avoir l’air au courant et surtout pas trop déphasé.

-  Prends garde, me préviens Annie Moisset dès l’origine des temps, il va falloir montrer ta capacité à travailler, et ce, périodiquement.

Je n’ai pas pu m’empêcher de monter au créneau, ce qui a engendré une certaine tension entre nous. Adepte des mouvements alternatifs, il était impératif que je ne me laisse pas embobiner. Aussi ai-je claqué la porte et suis parti rejoindre le club rock (et sa bande de survoltés) ou qu’on danse à c’te heure, en ondulant son corps de manière harmonique et de façon à dépenser une énergie folle.

Mais la musique s’arrêta. En effet, Mme Stanek intervînt, nous demandant expressément de ne plus sauter comme des idiots puisque la Marseillaise risquait de ne pas nous supporter (physiquement, bien sûr) plus longtemps.

J’ouvris ma gueule une fois de trop :

-  J’aimerais qu’on pose ent…

-  Continue ! me défia-t-elle, le regard noir, et m’interrompant paradoxalement.

J’eu beau essayer, je ne pus retrouver ma puissance d’antan. Fini l’ambiance électrique, fini la résistance, il fallait bien se rendre à l’évidence : j’allais devoir travailler avec intensité. Alors que je méditai ces pensées, maintenant tout seul dans la salle, un groupe d’amis m’apostropha :

-  Ah Tesla ! On t’a cherché partout.
On a craint que ton statut au sein du GV soit passé de réel à imaginaire.

-  Oh mes gars, répondis-je, attendez…
Mais ils ne m’écoutaient plus. Ils s’étaient tous dirigés vers les fenêtres.
De la musique électronique provenait de la rue, et la marseillaise en tremblait :
c’était la Love Farad.

Patrice


ITER : est-ce le bon chemin ?

Dans le dernier GV , un article à caractère scientifique a été écrit sur la fusion nucléaire. L’article, très bien écrit et très compréhensible, me pose toutefois un problème : il semble présenter la fusion comme l’énergie de demain qui résoudra tous nos problèmes énergétiques, puisqu’il paraîtrait que nous avons des problèmes énergétiques ; pour ma part, je crois qu’on a des problèmes tout court.

Imaginez toute l’énergie présente dans un litre d’eau de mer… Nous serions donc sauvés ? Ce qui me dérange surtout est que l’article fasse écho, peut-être de façon non volontaire, à la propagande actuelle au sujet du projet Iter (International Thermonucléaire Experimental Reactor).

Précisons tout d’abord de quoi il s’agit. Le projet Iter consiste en la construction d’un réacteur expérimental construit dans le but de maîtriser la fusion nucléaire.

Plusieurs pays y participent, dont les Etats-Unis, le Japon, la Corée du Sud, la Russie, la Chine, l’Union Européenne et la France. Deux sites ont été présélectionnés pour accueillir le réacteur : un site au Japon et un à Cadarache dans les Bouches-du-Rhône en France (ce deuxième site est soutenu notamment par la Chine, la Russie, la France bien sûr et peut-être bientôt par la Corée du Sud selon une déclaration récente de Claudie Haigneré, ministre de la Recherche).

Mais quel est l’objectif du projet Iter exactement ?

« L’objectif du projet ITER est de démontrer la possibilité scientifique et technologique de la production d’énergie par la fusion des atomes.

La fusion contrôlée représente un défi scientifique et technologique majeur qui pourrait répondre au problème crucial de disposer, à plus ou moins long terme, de nouvelles ressources énergétiques. A côté de l’énergie de fission, l’énergie de fusion représente l’espoir d’avoir une source d’énergie propre et abondante au cours du XXIe siècle.

A l’heure où la raréfaction des énergies fossiles est prévue d’ici 50 ans, il est d’une importance vitale d’explorer le potentiel de toutes les autres sources d’énergie.

Avec 300 litres d’eau de mer, on pourrait fournir 1 gramme de deutérium*.
C’est-à-dire que l’eau des océans permettrait, à elle seule, de subvenir aux besoins mondiaux de l’humanité pendant, environ, un milliard d’années.

*L’un des noyaux utilisés dans la réaction de fusion

(…)

L’étape suivante consistera à construire un réacteur industriel générant de l’électricité. Ainsi se réalisera, à plus long terme, l’un des rêves des physiciens : la domestication sur Terre de l’énergie telle qu’elle est produite au sein des étoiles comme le soleil. » (extrait du site http://www.iter.gouv.fr/)

Le CNRS, quant à lui, n’en peut carrément plus et se lâche complètement : « Jamais un programme de recherche international n’aura été aussi ambitieux, fédérateur et porteur d’autant d’espérance. » (extrait du site http://www.cnrs.fr/)

C’est bien joli tout ça, mais ne nous emballons comme un réacteur à fission nucléaire ! En effet, comme le souligne très habilement le Canard Enchaîné de la semaine du 28 janvier 2004, cela rappelle très étrangement les dithyrambes proclamés par nos plus hauts représentants il y a quelques années au sujet des surgénérateurs.

Le (super)phénix renaîtrait-il de ses cendres ? Avec un coût estimé à 40.5 milliards de francs par la Cour des Comptes, Superphénix perd un peu de sa superbe parce qu’au final ce projet a apporté peanuts. A ce sujet, il peut être intéressant de se reporter à un rapport du Sénat que vous trouverez à l’adresse suivante : http://www.senat.fr/rap/l97-4392/l97-439229.html.

Il est assez politiquement correct (n’en demandons pas trop à nos sénateurs) mais il permet tout de même d’en apprendre sur Superphénix.

Pour conclure, reprenons la fameuse réplique : « En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées ! » Certes, mais pas que des bonnes… Quant au projet Iter pour revenir à notre sujet de départ, est-ce une bonne idée ? Peut-être, en tout cas, nous n’en saurons rien : le dossier est classé « secret défense » ! Evitons toutefois de nous laisser emballer à ce sujet…

PS : pour ceux que le nucléaire (et surtout sa contestation) intéresse, rendez-vous sur le site de l’électron libre : http://membres.lycos.fr/bienprofond/lelectronlibre/lelectronlibre.html

Matthieu Dufresne, 2A


Amusez-vous avec la Promo Lot

Comme chaque année, le principe est simple : tous les noms de famille de nos gentils 1A sont à remettre dans le texte à trous ci-dessous. Pour ceux et celles qui ne les connaîtraient pas tous (en fait tout le monde je crois), un tableau suit la nouvelle.

Excusez-moi par avance pour tous les abus de langages que j’ai pu commettre, mauvaises prononciations et autres choses que vous pourriez me reprocher. Pour les trois ou quatre personnes dont le nom de famille pourrait aussi être prononcé comme un prénom, les places où caser leurs noms sont au choix du lecteur, plusieurs réponses sont donc possibles.

Enjoy yourself,

Lapinbleumarine.

Métiers :

Ce matin-là, j’étais …….. en sortant de ma …….. (car j’étais agriculteur de profession et à l’occasion horticulteur), et me promenais non loin du moulin. C’est alors que je rencontrai le ………..
« Comment allez-vous » lui demandais-je en m’adossant au …….. le plus proche.

« Ho, pas très bien » me répondit-il. « Je suis un peu trop porté sur la …….. en ce moment, ça me donne des visions. Tenez, pas plus tard qu’hier, j’ai aperçu .….. le ……..r, vous savez le bègue, avec deux ……….. de trait. Je le hèle : Hé ……….. ! Ce sont de belles bêtes que tu as là. » Il s’arrête et s’approche : « que…que dis-tu…tu …… … …… ? Je…je promène mon…mon ………... » Mes visions me reprenaient.
« Bah, ajoutais-je avec entrain, ce n’est pas la …… . ….. de vie est plus nocive que l’eau de pluie, rien d’autre. » Me rappelant qu’il buvait tous ses breuvages dans un chopine bien large je lui dit qu’un ……….. que le sien ne devrait pas être aussi rapidement bu et qu’il ……….. mieux être prudent, à son âge. « Soyez sobre et je suis sur que vos visions vous passeront. Envoyez donc au diable Vau….. la ……….. (un nom coupé) qui vous saoûle ! » Je lui proposais de partir dans le Sud pour ses vacances, dans une fort charmante petite ville de Camargue.

« ….!……….. -Mortes, mais vous n’y pensez pas ! C’est bien trop loin pour moi ! Je …………. Léman pour mes vacances, peut-être vais-je y faire aussi une cure d’eau pure suisse, cela me changera. J’ai un ami qui pratique une formule d’hébergement pour un ….., …..ouvert compris. »

Espérant ne jamais devenir ……….. …………. tard, je laissais le pauvre homme à ses réflexions et partis en direction ………... L’air d’une ………..... guillerette filtrait au dehors. Bien que je ne ……….. pas pour lui lors des élections communautaires et ne l’avait pas en très grande estime car il ne ………..n de sympathique en avant de sa personnalité, je me dis qu’il pourrait m’aider.
« Ho hé boulanger, je cherche ……….. le ……………., mon toit est un peu bancal depuis la dernière tempête, vous ne l’auriez pas vu par hasard ? »
« Il y a peine dix minutes, il était devant la …………. à discuter avec ………......ière. ……….., tu exa…. ! ….. dernier, c’était le parquet qu’il te fallait refaire, ta maison est donc en ruine ? En plus tu vas encore demander des aides au …………. qui nous gouverne pour tes travaux ! »
Je n’aimais pas du tout la trop grande familiarité qu’il avait prise avec moi. « 
Bah, pour ce que ma femme et moi-même ……….. à la communauté… Tant que ma g……….. n’est jamais vide et que je mange du ……….. le vendredi et que les ………..tinés à ma maisonnée me parviennent, je ne me plains pas… D’autant plus qu’avec le haren.., ……….. est répandu comme engrais miracle et gratuit pour mes plantations. Mais toi qui p……….. ainsi, n’est-tu pas le premier ……….. lions tu prendrais dans les caisses pour tes usages personnels si cela t’était possible ? » Ces mots avaient résonné dans ma bou….,…..éré que j’étais des remarques de cet homme. D’autant que je savais que, dans le village, le boulanger était mi-aimé, ……,…… sans doute à certains seulement, par une vague promesse électorale.

« Si c’est pour m’insulter que tu viens me voir, sors d’ici » fit Rahm le boulanger en ouvrant la porte à la volée. Ce faisant ………………………., la lavandière, qui allait justement entrer pour lui montrer sa nouvelle teinture de cheveux : ……….. n’était déjà pas franchement jolie, brune elle l’était encore moins. Le boulanger ………….. pour la ranimer ; elle se réveilla et hurla de douleur en portant ses mains à son visage. « …… ……. (un nom en deux mots), j’y ai triès mial, tu me l’as sûrement cassié ! Il ………a ouvrir cette porte aussi violemment ! » Criait-elle d’une voix nasillarde. Désormais complètement sortie de sa léthar…,……buste par bonheur, elle s’égosillait maintenant sur le boulanger qui ne savait où se mettre.

« Bah, lui dis-je en partant, il t’en offrira un nouveau pour ……….. » Je trouvais l’artisan du bois assis sur un banc, lisant le journal. Une femme était à coté, occupée à cou………….er un stock de fils colorés.

« Savez-vous mon jeune ami, me dit-il, qu’un pa…. ….iment décoré est arrivé dans le village voisin il y a deux jours ? A son entrée dans le bourg, tout le monde lui a emboîté ……… . …..bé y compris ! Savez-vous également que les ……….. …tuelles se repeuplent au détriment des villes dans notre pays ? Même si le sujet est encore ta….. , ……….. ..ez s’en donc ! …………. moins, si notre industrie n’est pas très développé, notre air est pur. Enfin, dernière information importante, la nouvelle ligne de ….. , …….-Marseille vient d’être inaugurée. Mais je vois que vous avez à me parler, prenez donc un …………. de melon et venez vous asseoir. » Il se tourna vers la femme assise à son côté et lui dit : « un …. , ……….. ?... (un nom en trois mots) toujours deux sucres ? »

Je lui comptais ma mésaventure avec le boulanger. Il rie de bon cœur : « Cet in……….. , …. vil homme, ne mérite que ce qui lui arrive. En ce qui concerne Nana, tu lui de……….. , ..i elle le veut bien, de panser ses blessures avec un onguent ……… d’……….. (un nom coupé) apaisante. Si elle n’en veut pas, alors celui-ci autant que celle-……….. la paire. » Nous parlâmes alors un peu de tout et de rien. « Tu as pris de l’âge mon garçon, me dit-il, le …………. rait à merveille » ; il me toisa. Il vit sans doute que mes chaussures de ………….taient plus à ma taille et que je m’y sentais à l’étroit, car il me dit : « c’est un peu …………. , non ? »

« Vous savez que depuis quelque temps je suis interdit ban….. , ……….. . Je ne peux donc pas m’offrir ce luxe. ……….. te que j’entretiens avec le maire ne s’est pas évanouie en 6 mois. Ma situation devient limite ………….sque : ……………...ique familiale sont les seuls biens qu’il peut me rester à vendre ou à échanger si les affaires ne reprennent pas. Et ne comptons pas sur ma famille, elle n’en fait pas ….. . ………… ni tante suffisamment riche pour subvenir à mes besoins »

« Pourquoi ne vous lancez-vous pas dans les roses de type Baccar…. . ……..isonnablement encore envie d’une fleur qui n’a que des teintes naturelles. Variez donc vos compositions, faîtes de grandes choses comme l’intendant …………. de Louis XIV. Ayez la grandeur de la démesure puisque vous n’avez rien à perdre ! Et si vous perdez, vous n’en serez pas plus ……….. . ..i dans votre cœur, ni dans votre esprit. »

Sa proposition me sem….. ……lou sur le moment, mais à bien y réfléchir mon oranger et mon citronnier ne paraissaient plus aussi productifs. Même taillés ……… , ……eautés et entretenus, la culture de l’arbre n’était plus rentable. Mettre de côté l’ar…. , ……..er de nouvelles pousses avec mes rares deniers d’économie, après tout pourquoi pas ? Comme Ei………..ravaillait le fer jusqu’à la perfection, je pourrais faire de la fleur mon œuvre. »

« En fait je ne vois pas pourquoi je me pose tant de questions. Pour chacun d’entre nous, un ………….. à notre destin et, comme dirait un grand scénariste italien, la vie est ……….. ! »

ALBER CHARPENTIER FOUQUET MARCHENAY SERRE
ANGELIER CHATOUREL GASPARI METAIRIE SOLLIEC
ARANDES CHEVAUX GERLAND MEUNIER SOULE ARTOZOUL
BASSET COCHE GIRAUD MIAILLIER TEYSSANDIER
BELLE COLLIN GLEVAREC MONNIER THOMAS
BERETTI COURBIS HAMEL MUR TRIGANCE
BLACHE COUTON HARLE NOEL VALLET
BOISSON DEMOLIN JEANJEAN NOEL VAUTHEY
BOURRIGAULT DI CHIARA KAMIL PASCAUD VERGNOLLE
BRACHT DREGER KERHERVE PAULHE VIEILLARD
BURLET DROCOURT LACOUTURE POUJOL WERTEL
CAGNIONCLE DUFOUR LADET RAMASOMANANA WESOLEK
CAMPAGNAC FALIP LAFFONT ROUSSEL
CARTIER FELT LARROSA SAINTHUILE
CATHALOT FONTAINE LE PALABE SCHULTZ
CHANSON FOUEGUE MANDRAS SERIN


La journée d’un membre de l’Amicale.

7h15… euh non, 8h30 : « Putain, faut que je me lève à 11h30 pour la réunion de l’Amicale. FAIT CHIER ! »

11h30 : Repas au Minautore (parce qu’à l’Amicale on est pressé de boire le café…)

11h35 : Arrivée au quartier général.
« Bon Laure, t’es la secrétaire : va faire le café. »
« Putain Caro, t’abuses : t’es VPI, t’aurais pu laver
la cafetière ! »
« Quelqu’un a vu Mowgli ? » « Euh…il sait qu’il y a réunion ? » « Ouais, je lui ai dit hier… Il doit être chez son voisin du dessus... »
« Cécile, t’as appelé Fischer ? »
« C’est quoi l’ordre du jour ? »
« Vous avez pas une touillette ? » « Si, vas-y, prends une femme à poil… »

13h : On prend l’ascenseur : on va jouer au baby…

14h : On lâche le baby pour aller faire la sieste en amphi.

16h45 : Réveil !! Petit dej aux Brasseurs…

19h : Kebab (en face du Fec, il est trop sympa le gars) sans oignons (pour Virginie et Nancy) et sauce blanche.

19h55 : 5 min avant la fermeture du Atac : réapprovisionnement.
« Bon, on va chez qui maintenant ? »

Le Grand Vicaire étant un journal de grande parution, la fin de la soirée est censurée.

Malgré cette surcharge de travail, l’Amicale trouve le temps de vous organiser :
• Le 19 mars : une journée carnaval, avec soirée à la clef et… dans le nouveau foyer !
• Les 15 et 16 mai : week-end canoë-VTT (dépêchez-vous de vous inscrire, vous avez jusqu’au 1er avril)
• Les 1er, 2 et 3 octobre : WEI !!
• D’autres soirées avant fin juin dont les dates restent à déterminer.


Sad Sad Song

La chanson était cruelle. Elle se voulait triste, mais elle ne l’était pas. Un peu molle peut-être, mais indéniablement cruelle. Ce n’était pas l’idéal pour un départ. Ou l’était-ce ? Après tout, le monde qu’elle décrivait était triste, moche, désespérant, réaliste. De la sorte, on ne regrettait rien. Elle écoutait les paroles ; elle n’avait rien d’autre à faire de toute façon.

I can tell you what they say in space
That our earth is too grey
But when the spirit is so digital
The body acts his way
That world was killing me
That world was killing me
Disassociative

Elle contemplait le plafond. Il y avait des lézardes et la peinture s’écaillait par endroit. Elle se dit que le plafond est ce qu’il y a de plus laid dans une pièce. Pourtant, tout le monde s’en fiche. On ne regarde jamais le plafond. Pas le sien en tout cas. Toujours chez les autres. Le plafond. L’homme est nombriliste, il ne regarde jamais au-dessus. Oui, l’homme est un con. A moins qu’il n’y ait que lui qui soit vraiment intéressant sur cette planète. Ca serait bien possible.

A la rigueur juste un lustre, ou une simple ampoule. De la lumière, toujours. Ca vous empêche de lever les yeux, juste au cas où. En attendant que l’on s’en aille. Oui, que l’on parte. C’était le moment. Beaucoup partaient en ce moment. Un attrait soudain. Une mode étrange. Mais comme tout allait mal par ici…il n’y avait plus rien de bien, donc on se pressait de partir. Pour y trouver le bonheur ? Hmpf. Si elle avait été d’humeur, elle aurait bien ri… mais non. Non, non. Là où l’homme va, ce n’est pas pour trouver le bonheur. C’est pour empêcher ceux qui y sont d’être heureux aussi.

Et s’il n’y a personne, cela permet d’être malheureux ailleurs. Ca dépayse. Ha ! la bonne blague. En plus, les colons ne partent jamais seuls. Ce serait quand même dommage de souffrir seul. Au moins cette fois, on ne pervertirait pas grand-chose. Difficile de faire autrement d’ailleurs.
Pour ce qu’elle en disait…

Le lit sur lequel elle était étendue n’était même pas agréable. Cela avait pourtant toujours été le sien, d’aussi loin qu’elle pouvait se rappeler. Alors le voyage ne serait pas confortable lui non plus.

Le lecteur CD embraya et changea de piste. Lecture à l’aléa programmé. Ca suffisait en tout cas pour qu’on en ait l’impression, à condition de ne pas y regarder de trop près.

They slit our throats
Like we were flowers

Cela semblait si facile. Le rythme de cette chanson était encore plus lent que la précédente. Et entraînant malgré tout. Disons plutôt que l’on se sentait couler avec. Oui, couler. Glisser. L’homme ne sait pas faire ça. Quand il y arrive, c’est trop tard. Toujours trop tard.

L’homme est un retardataire qui fait chier tout le monde pour avoir une meilleure place dans la queue. Et le pire, c’est qu’il ne sait pas pourquoi. Mais bientôt, elle, elle saura. Elle ne sera pas la première, mais qu’importe. Il n’y a pas de prix Nobel là-bas, pas de brevet, ni rien de ce genre. Mais de la concurrence, ça, il y en a toujours. Il n’y avait qu’à écouter les bulletins d’information pour le comprendre. Le monde médiatique était en proie à la panique, comme d’habitude.

En fait, il faisait peur, mais c’était déjà vrai depuis longtemps. Et quand la peur vous tient au ventre, on ne s’en débarrasse pas, on l’entretient. Cela menait immanquablement à maintenir l’audimat d’un jour sur l’autre. Mais pas cette fois. Ils avaient vraiment peur. Tous ces départs en masse vers l’inconnu. Il fallait s’y attendre quand même : trop de monde, pas assez de place, pas assez de ressources. On n’aurait pas fait mieux en payant les gens pour qu’ils partent.

Les nouveaux mondes sont toujours un peu mystérieux et, donc, attirants. Celui-là n’était pas particulièrement nouveau, c’est vrai, mais la façon qu’on avait de le présenter dans ces tracts clandestins avait su frapper les foules de manière à vaincre une crainte ancestrale.

Il était curieux de remarquer à quel point l’esprit humain avait pu se montrer aussi opportuniste. Quand le besoin s’en fait sentir, l’homme acquiert une sorte de compréhension soudaine et nouvelle, croit-il, mais qui se terre dans son crâne depuis belle lurette. Mais il faut aller la chercher loin.

Bon, il y a un temps pour tout, mais là, ça avait été assez long. Pas trop puisqu’on avait su inverser la tendance. C’était peut-être encore un peu tôt pour le dire, pourtant on le sentait, tout bonnement : il y avait moins de monde.

Moins de monde dans les rues, moins de queues aux magasins d’approvisionnement, un voisin qu’on ne voyait plus, moins de bruit…oui, du silence. Il nous était étranger, tant il avait manqué ces derniers millénaires.
Sa reconnaissance ne faisait plus partie de notre programme génétique. On avait trop évolué (était-ce possible ?).

Bref…

Il était temps, la réflexion n’était pas agréable, ni maintenant, ni jamais. La chanson se finissait, et le CD avec elle.
Le départ était imminent. Excellent timing.
Le seul truc qu’elle aurait mené à bien dans sa vie.

Enfin, elle ferait comme les autres. Mais pour une fois, c’était sa propre décision.
Croyait-elle…

Elle poussa un soupir, tourna la tête sur le côté et son regard devenu soudainement vitreux se posa sur la boîte de somnifères vide et sa facture datant du jour même.

Triple 6


CRUES ET INONDATIONS : (voir le fichier avec les photos dans le Zip qqpart sur la page ^^)

Notre merveilleux et passionnant séminaire Environnement (« point chaud » incontournable de notre 2A comme le dit si bien notre directrice des études) nous a permis de prendre quelques photos pour le moins intéressantes dans cette belle ville qu’est Avignon (sur et sous le pont…)

On commence pas trop fort avec un panneau curieux dans une zone où après avoir un peu cherché il n’y a ni école, ni parc susceptible de justifier les « nombreux » enfants signalés.

Un problème avec votre LADA (ça arrive relativement souvent, c’est de la bonne marque) ?

Pas de problème, la famille Catto répondra à toutes vos demandes.

Dites que vous venez de la part de Cyril et vous aurez même une ristourne…

Eh oui, sur le pont d’Avignon on y danse on y danse.
Eh bien, sous le pont d’Avignon on y nage, on y nage.
Pour information, le Rhône est en premier plan, mais aussi en second plan et en arrière plan…

Et en fin à mon avis la plus belle de toute ; pour information nous sommes en plein milieu de la ville et pas sur une route de campagne. Pour être exact, nous étions devant le siège des services DDE et DDAF du Vaucluse.

Tout commentaire est inutile, nous avons préféré aller manger au Mac Do du coin…

Un grand merci à l’ENGEES qui me permet de vivre des moments aussi inoubliables !

Lapin Reporter


Peut-on se voiler la face ?

Après Moulinex, ce serait au tour de la loi sur la laïcité de libérer « la » femme. Cette expression, par sa condescendance à l’égard des femmes, peut prêter à sourire. Il faut tout de même être conscient que c’est malgré cela l’un des arguments des partisans de l’interdiction du voile à l’école, proposée par la commission Stasi (du nom de son président Bernard Stasi et non pas en référence à la police politique est-allemande qui s’y connaissait pourtant en liberté). En effet, d’après ces partisans, interdire aux élèves musulmanes le port du voile dans l’enceinte des établissements scolaires est un moyen de leur faire gagner plus de liberté.

Déjà sur la forme, l’argument n’est pas recevable. Ce serait en effet l’interdiction, à savoir une privation de droit, qui permettrait d’étendre les libertés. On interdirait donc dans le but de rendre plus libre. Paradoxal, n’est-ce pas ?
Maintenant sur le fond. Il faut tout d’abord se rendre compte que les motivations des jeunes musulmanes pour porter le voile sont très diverses . Certaines le portent par conviction religieuse, d’autres par coquetterie, d’autres pour ne pas être importuner, certaines enfin – et c’est de celle-là que l’on parle le plus en englobant souvent toutes les autres – sous la pression de leurs proches.

Sachant cela, est-ce augmenter la liberté d’une jeune fille portant le voile de sa propre volonté, par conviction religieuse ou pas, que de lui interdire ?

Est-ce augmenter la liberté d’un jeune fille portant le voile sous la pression de ces proches que de la renvoyer définitivement de l’école sous prétexte qu’elle refuse de le retirer ? En effet, dans ce cas, la pression des proches est souvent plus forte que celle de l’école et de la loi et la jeune fille obéit aux directives de sa famille.

Un tel comportement, qui conduit à l’exclusion de l’adolescente de l’école, n’enferme-t’il pas plutôt un peu plus la jeune fille voilée dans son carcan communautaire, en la privant de l’accès à l ‘école, espace d’apprentissage des valeurs républicaines ? Aura-t’elle droit à cette ouverture d’esprit en assistant uniquement à des cours au sein de sa communauté ? C’est fort peu probable.

L’émancipation – c’est ce que l’on souhaite à toutes ces jeunes filles contraintes de porter le voile – ne peut pas venir de leur exclusion de l’école. En effet, cette exclusion participe au non-respect de leur identité et les incite donc à se réfugier dans des valeurs traditionnelles. L’école, pour faire passer ses idées, ne doit pas imposer, contraindre, interdire, mais elle doit les faire naître dans l’esprit des élèves par l’apprentissage, l’ouverture et la discussion, bref des notions complètement opposées au caractère coercitif d’une loi.

Pour certains toutefois, exclure ces adolescentes serait un « mal nécessaire » pour défendre toutes les autres. Pourtant, cet argument ne résiste pas non plus à l’analyse. Pierre Tevanian explique ainsi qu’il y a, d’après les Renseignements Généraux, entre 1000 et 2000 adolescentes voilées en France (sur plus de deux millions de jeunes filles scolarisées). La situation ne concerne donc pas l’ensemble des jeunes filles musulmanes mais bel et bien une minorité. « Toutes les autres » ne sont donc pas si nombreuses que ça.

On peut pour appuyer cette argumentation contre l’interdiction du voile en citant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :

« Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19
Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Il convient toutefois de rappeler que cette déclaration n’a qu’une portée morale puisqu’elle n’est pas reconnue comme un traité international par le droit français. En clair, elle ne peut pas être invoqué devant un juge français. Mais elle permet toutefois de poser un certain nombre de principes moraux.

Résumons pour l’instant notre argumentation. Le port du voile ne concerne qu’une minorité des jeunes filles. Fonder la loi sur la laïcité sur le gain de liberté des jeunes musulmanes est un argument ne tenant pas la route car la loi contraint les adolescentes qui le portent par choix (peu importe la raison) et entraîne l’exclusion de celles qui le portent sous la pression de leur entourage. La loi sur la laïcité est donc bel et bien une loi coercitive qui ne permet aucun gain de liberté.

Une telle position ne fait-elle cependant pas le jeu des extrémistes ? On pourrait le penser a priori. Pourtant, il n’en est rien. Prenons l’exemple de Jean-Marie le Pen. N’est-ce pas lorsqu’il est écarté du débat public, rejeté comme un paria qu’il est le plus fort. C’est d’ailleurs son cheval de bataille.

Par contre, au second tour des élections présidentielles, portée au nue par toute une masse de déçus de la politique, il était très mal à l’aise puisqu’il n’avait aucun programme à proposer. Revenons maintenant aux extrémistes islamiques.
Stigmatisés, écartés, vilipendés, ils gagnent des sympathies, pas pour leurs idées mais plutôt parce que justement ils sont tancés ; ce sentiment s’explique peut-être aussi par une sorte de culpabilité « post-colonialiste » (on sent d’ailleurs ce malaise dans le projet de loi qui propose l’interdiction d’autres signes religieux, tels que la croix et la kippa, qui pourtant ne posent aucun problème, et qui peut être perçue comme une compensation à l’égard de l’Islam) ainsi qu’une grande antipathie de la majorité des Français envers la politique d’Israël . Par contre, si les islamistes sont considérés comme un simple groupe de pressions, ils ne gagnent aucune voie car leurs idées touchent très peu de monde.

Une jeune fille voilée sous la pression de ses proches et qui serait exclue de son école n’aurait plus comme interlocuteur que ces mêmes proches. Elle n’aurait donc accès qu’à un discours extrémiste, donnant alors plus de poids au discours extrémiste. A l’école, par contre, même voilée, un autre discours lui serait proposée et on peut penser que cela participerait à son émancipation, et c’est tout ce qu’on lui souhaite.

C’est donc, contrairement à ce que l’on peut penser, l’interdiction du voile qui peut faire le jeu des islamistes.

J’espère que cet article permet de se poser des questions au sujet de la loi sur la laïcité. Toutefois, les jugements que j’y exprime ne concernent que moi et je serai ravi de pouvoir en discuter avec d’autres personnes, d’autant plus si elles partagent des avis différents.

Une dernière chose pour conclure, en relisant l’article, je me suis rendu compte que je citais Nicolas Sarkozy. Je voudrais simplement écrire, pour conclure par un petit sourire, que si une loi sur la « présidentialité » passait, alors il serait sans aucun doute condamné pour comportement ostensiblement hostile à Chirac. Quant à Chirac, pour comportement ostensiblement dédaigneux à l’égard des électeurs. Des fois qu’on croirait que je vote à droite…

Matthieu Dufresne, 2A

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